La maîtresse de Rome de Kate Quinn

J’ai lu ce livre de 540 pages paru aux éditions Presse de la Cité.

Pour en lire un résumé, c’est par là.

Mon avis:

J’ai aimé, surtout le début et la fin car au milieu j’ai ressenti un moment de flottement mais je pense, comme je le dis également dans ma vidéo que c’est à cause de ma lenteur en lecture du fait de mon état de santé un peu chaotique depuis quelques semaines… Donc ce n’est sans doute pas vraiment du au roman lui-même.

J’ai aimé dans ce livre:

Suivre l’ascension sociale de Thea qui est esclave et qui va se faire remarquer par l’empereur.

J’ai aimé suivre l’histoire d’amour de Thea avec Arius le barbare (gladiateur).

Je me suis amusée de la jalousie de Lepida Polia avant de vraiment la détester car c’est vraiment qu’une affreuse femme malfaisante même avec sa propre fille!

J’ai également détester l’empereur Domitien car il est cruel!  En fait lui et Lépidia me font penser aux vilaines belles mère ou aux sorcières dans les films de Disney, on ne peut que les détester!

Il y a encore une foule d’autres personnages qui sont attachants et dont on aime suivre les péripéties!

Le décors de la Rome du premier siècle qui est admirablement bien dépeind!

Les divers rebondissements dont le complot qui s’organise lors du dernier tiers du livre!

Ce que j’ai moins aimé:

Les histoires d’amour parfois compliquées même si, à la lecture, on comprend ce qui se passe.

Le moment de flottement, vers le milieu du livre comme je vous le disais plus haut,  même si c’est dû à mon état du moment…

Ma note pour ce roman est de 8/10, c’était un bon moment de lecture dans l’ensemble mais pas un coup de coeur!

Si vous voulez voir un autre avis très enthousiaste, je vous conseille de faire un tour chez Cajou.

Ma chronique en vidéo:

Les liens du passé de Elizabeth Adler.

J’ai lu ce livre de 380 page paru aux éditions Belfond.

Pour lire un résumé, c’est par ici.

Mon avis:

J’ai adoré cette lecture!

Certes l’histoire est truffée de clichés déjà vus et revus, pourtant, ça passe très bien!

J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture car il y a une romance, un chien, une enquête qui passe au premier plan durant toute la lecture! Que demander de plus?

J’ai vraiment été comblée d’autant plus que j’ai cru, pendant un moment, que l’enquête serait trop facile car je pensais avoir décelé qui était l’assassin mais il s’est avéré à la fin que je m’étais mise le doigt dans l’oeil, comme on dit!

Donc il y a eu pas mal de suspense jusqu’à la fin. Et quand on sait qui est le tueur, il y a encore une “surprise”…

Il s’agit bien ici de retrouver un tueur en série et les descriptions des meutres sont bel et bien au rendez-vous dans ce livre, d’ailleurs, si vous avez une âme un peu trop sensible, ce n’est peut-être pas un livre pour vous mais sinon, n’hésitez pas!

Ma note, pour ce livre en compagnie duquel j’ai passé vraiment un excellent moment, est de 9/10. Comme souvent ces temps-ci, ce n’est pas un coup de coeur mais ce n’est pas loin!

Ce livre est la preuve pour moi que Elizabeth Adler ne doit pas se cantonner à écrire des romances car le style thriller lui va également très bien!

Cela dit, j’avais également beaucoup apprécié Un été en Toscane qui est une pure romance.

Ma chronique en vidéo:

 

Les collines de la chance de Nora Roberts

J’ai lu cet ebook de 376 pages paru aux éditions Michel Lafon.

Pour un petit résumé, c’est par ici.

Mon avis:

Première chose que j’ai à dire c’est: Pourquoi y a-t-il un poussin sur la couverture de ce livre? Franchement, on nous parle de félins en tout genre et de chevaux mais pas de poussins! Donc, je ne comprends pas cette couverture qui m’a pourtant attirée vers ce livre.

Ensuite, je dois dire que les personnages sont d’autant plus attachants qu’on les suit de l’enfance jusqu’à ce qu’ils aient une trentaine d’années. En effet, les adolescents vivent un amour de vacance, restent amis puis se séparent un peu plus pour mieux se rapprocher l’un de l’autre des années plus tard. J’ai trouvé que cette histoire d’amour est vraiment trop présente et fait trop passer l’enquête sur le tueur en série au deuxième plan.

Et oui, il y a bien une enquête sur un tueur en série, on a du mal à la voir arriver car le couple d’ado retrouve une femme assassinée en pleine nature mais rien ne se passe et l’affaire est classée très rapidemment et cela reste tel quel pendant un long moment! Je commençais à désespérer de voir un peu d’action dans ce livre quand tout à coup, l’histoire démarre!

J’ai du coup été ravie que après le premier tiers du livre que les choses commencent à s’enchainer de plus en plus vite: les meutres ou tentatives de meurtres, les déductions,…se succèdent jusqu’à la fin du livre.

J’essaie ici, tout comme dans ma vidéo de laisser planer un certain mystère et de ne pas en dévoiler trop car ce n’est pas drôle pour les futurs lecteurs de déjà tout savoir avant de commencer à lire le roman!

Bref, je savais en entamant ce roman qu’il serait à l’eau de rose avec un fond policier et je ne pensais pas que cela me gènerait mais finalement, ce n’est pas trop ma tasse de thé! Je préfère quand on entre plus vite dans l’action!

Ma note pour ce livre est donc de 7/10 car l’histoire d’amour prennait trop de place à mon goût et que l’enquête a mis beaucoup trop de temps à démarrer.

Si vous avez déjà lu d’autres livres de l’auteur, je serais intéressée par savoir lequel a été votre préféré et si les enquêtes mettent toujours tant de temps à se mettre en place?

Ma chronique en vidéo:

Le maître des noms de Josef Ladik

J’ai lu ce livre de 596 pages paru aux éditions Pocket.

Pour un bref résumé, c’est par là.

Mon avis:

Halala, moi qui pensais que ce livre serait mon coup de coeur de l’année… Finalement pas! Dommage…!

Je m’explique, le début est haletant, j’entre bien dans l’histoire en accompagnant Anne dans sa découverte du fameux carnet rouge, je me demande avec Anne si c’est une chaîne, une plaisanterie ou si c’est du sérieux,…

Puis, vers la moitié du livre, le rythme si soutenu retombe un peu mais, qu’à cela ne tienne, je continue car je veux savoir la suite et puis je me suis presque liée d’amitié avec les personnages… De plus, le monde futuriste dans lequel me plonge l’auteur est plutôt bien décrit et assez passionnant mais bon, au fur et à mesure, c’est quand même un peu long.

Vers les 3/4 du livre, l’histoire reprend du poil de la bête et repart sur les chapeaux de roue, j’aime, j’adore quand tout s’accélère dans un thriller et que je me dis qu’on a bientôt trouvé le méchant et là, je suis vraiment restée sur ma faim!

D’abord, Anne a tenté quelque chose en jouant peut-être sa vie et on ne sait pas, en fin de compte, si elle est morte ou vivante. En plus, la fin laisse l’opportunité de faire une suite donc il n’y a pas de réelle fin et ça, ça m’a vraiment ennuyée!

Y a-t-il une suite prévue??? Hé bien, d’après l’auteur qui m’a lui-même laissé un commentaire sous cet article, il y a une suite qui se nomme: Les engagés . Il est évident que je vais me procurer cette suite dans un avenir proche!

Vu ma déception sur la fin, ma note est de 8/10. Ce livre restera malgré tout dans ma mémoire comme un bon mélange de thriller et de sciences fiction. Vu qu’il y a une suite prévue, ce premier tome vaut au moins 9/10 car c’est ce qui m’ennuyait le plus, c’était de rester dans le brouillard en terminant le roman sans savoir si je n’avais pas loupper quelque chose…

Ma chronique en vidéo:

Hell de Lolita Pille

J’ai lu ce livre de 156 pages paru aux éditions Le Livre de Poche.

Pour en lire le résumé, c’est par ici.

Mon avis:

J’ai beaucoup aimé ce livre.

Autant pour l’histoire de Hell, cette jeune fille qui se définit elle-même comme étant une pétasse détestable, que pour l’écriture de l’auteure, qui va droit au but. L’écriture est même un peu vulgaire et cela correspond parfaitement au personnage de Hell. Cette écriture m’a d’ailleurs fait penser à celle de F. Beigbeder.

Ce roman nous emmène dans un monde de luxe, de débauche, de drogue et d’alcool où Hell se complet à moins qu’elle s’y sente piégée, c’est d’ailleurs cet aspect qui m’a permis d’avoir de l’empathie pour ce personnage qui est, à première vue, plutôt détestable!

Hell va vivre une histoire d’amour avec Andréa qui est un garçon qui lui ressemble beaucoup et c’est ce qui va les rapprocher. Hell va vivre pendant un moment cet amour de manière exclusive avant de retomber dans ses vices et d’y entrainer Andréa. On comprend en lisant ce livre que l’argent ne fait pas le bonheur, que la drogue et l’alcool font partie des soirées mondaines, que les jeunes fortunés tombent dedans quand ils sont petits.  Après avoir goûté à cette vie de débauche, ils ont bien du mal à s’en éloigner, c’est un véritable cercle vicieux dont Hell n’arrive pas à sortir.

Au travers de ce livre, nous vivons la vie de Hell et cela nous fait passer par toute une palette d’émotions très intenses. Ce récit nous pousse réfléchir à propos de l’influence de l’argent, de l’éducation des enfants ou des adolescents, de l’abus d’alcool, des drogues,…

J’ai donc trouvé ce petit livre très dense et très bien mené, je ne m’y suis pas ennuyée une minute et surtout j’ai passé en sa compagie, un très bon moment de lecture!

Je vous conseille vivement d’aller à la rencontre de Hell, vous n’en sortirez  sans doute pas indemne!

Ma note pour ce livre est de 9/10, depuis que je l’ai lu, j’hésite entre presque coup de coeur ou carrément coup de coeur… En fait, ce livre a toutes les qualités d’un coup de coeur et pourtant, il y a un petit quelque chose qui manque… Je deviens difficile!

Ma chronique en vidéo:

 

Challenge ABC: 3/26

L’invention d’Hugo Cabret de Brian Selznick

J’ai lu ce livre de 530 pages paru aux éditions Bayard jeunesse.

Pour un petit résumé, c’est par ici.

Mon avis:

Wahou, quelle histoire magnifique digne des films de Disney…

Cette histoire nous fait faire un bond dans le passé et nous fait passer de bons et moins bons moments avec Hugo, Isabelle, papi Georges, mamie Jeanne,…

Tous les personnages sont attachants à leur manière, le récit est truffé de rebondissements et tout cela fait de ce texte, une histoire magnifique.

Je ne vous ais pas encore parlé de la plume de l’auteur qui est assez simple puisque c’est une histoire qui s’adresse aux enfants et pourtant, les mots choisis sont très justes et les phrases très bien élaborées! Bref, je n’ai rien à redire si ce n’est que ce livre se lit rapidement et qu’il est vraiment très agréable à tout point de vue!

Avez-vous vu que ce livre fait 530 pages? Hé bien, c’est normal, car cette version de chez Bayard Jeunesse est remplie d’illustrations qui contribuent à aérer le texte mais aussi et surtout à nous faire plonger encore plus profondément dans ce conte.

Les illustrations ne sont pas indispensables car on pourrait lire le texte sans y jeter un seul coup d’oeil mais elles apportent malgré tout un plus à l’ensemble de l’histoire car elles donnent un coup de pouce à notre imagination par rapport à l’époque dans laquelle se passe l’histoire d’Hugo. D’autant qu’il ne faut pas oublier que les enfants pourront peut-être moins facilement se projeter dans le passé que moi qui ait déjà vu plusieurs films sur cette époque (dans les années 1930).

Ma critique plutôt élogieuse vous aura sans doute fait déduire que j’ai vraiment apprécié cette lecture et que vous pouvez, vous aussi, vous y plonger sans craintes!

Ma note pour ce livre est de 8,5/10! Bien oui, c’est beau, magnifique, bien écrit,… mais ce n’est pas un coup de coeur. Je crois que je deviens difficile!

Voici la critique en vidéo:

L’oeil de Pâques de Jean Teulé.

J’ai lu ce livre de 156 pages paru aux éditions pocket.

Pour en livre un petit résumé, c’est par ici.

Mon avis:

C’est un fait, ce livre n’a rien avoir avec “Le magasin des suicides” que j’ai pu lire auparavant et qui était du même auteur mais cela dit, j’ai quand-même beaucoup aimé “L’oeil de Pâques”!

Ici, nous retrouvons la plume de Jean Teulé mais plus dans un roman à l’humour noir très cinglant du style Famille Adams, plutôt dans une enquête sur un meutre qui va mettre en scène différents personnages plus étranges et plus attachants les uns que les autres.

On va rapidement se rendre compte que tout tourne autour de Pâques, autant la date que le personnage qui est cette jeune fille très jolie qui a un oeil voilé.

Au sein de l’enquête, Jean Teulé, comme tout bon écrivain, va d’abord nous mener sur une fausse piste avant de nous révéler l’assassin mais cette découverte n’est pas la fin de l’histoire en soi puisque toute l’histoire ainsi que les personnages tournent autour de Pâques comme des abeilles ouvrières autour de leur reine (vous comprendrez cette phrase en lisant le livre…). La fin de l’histoire est d’ailleurs assez étrange, elle ajoute comme une note de fantastique dans cette histoire déjà très particulière.

J’insite sur le fait que c’est un petit livre et qu’en plus, il s’y passe une foule de choses donc le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer! Donc au delà de la première vingtaine de pages qui est assez incompréhensible tant qu’on a pas lu la suite, c’est vraiment un très bon roman. Dedans vous trouverez: un meurtre, un vol, une enquête, des viols, une histoire familiale assez compliquée, de l’inceste, des déviences de la justice, d’amour,… Voyez, ce livre, c’est tout un programme!

Bref, je pense qu’il n’est pas nécessaire que j’en dise plus pour vous faire comprendre que j’ai aimé ce roman si particulier de Jean Teulé même si mon roman favori de l’auteur reste pour le moment  “Le magasin des suicides”.

Ma note pour ce livre est de 8,5/10.

Ma chronique en vidéo:

Les aimants de Jean-Marc Parisis

J’ai lu ce livre de 93 pages paru aux éditions J’ai lu.

Pour un bref résumé, c’est par ici.

Mon avis:

Il faut savoir que je me suis acheté ce livre car j’avais vu une des vidéo de Corentyne23 dans laquelle elle ventait les mérites de ce livre pour lequel elle avait eu un énorme coup de coeur.

Malheureusement, ça n’a pas marché avec moi… Je n’ai pas accroché avec les personnages qui m’ont même semblé antipathiques… D’autre part j’ai trouvé que l’auteur fait passer tellement de regrets, de nostalgie que j’ai trouvé que cela alourdissait fort ce tout petit récit!

Donc c’est vraiment dommage mais il semblerait que je sois passée à côté de cette histoire qui paraît magnifique pour certains!

Je ne peux pas dire que j’ai vraiment détesté car ce n’est pas le cas, j’ai malgré tout aimé le fond de l’histoire qui nous montre la frontière très mince entre l’Amour et l’amitié mais le reste ne m’a pas vraiment plu.

En ce qui concerne l’écriture, j’ai aimé même si j’ai trouvé certaines phrases un peu contradictoire, il y avait des passages qui, à mon sens, n’étaient pas essentiels alors que ce livre est déjà si petit… Bref, l’écriture est assez fluide mais parfois trop désorganisée à moins que ce soit pour montrer l’enchevêtrement des sentiments des personnages.

Ce que j’ai finalement le plus aimé ce sont les quelques dernières pages où l’auteur nous dit comment il a voulu travailler son récit et ce qu’il veut démontrer par cette histoire car je me suis dite après avoir lu ces dernières lignes que avec moi, il n’a effectivement pas atteind son but puisque j’ai plus ressenti la douleur, la nostalgie, le deuil, la mort que la vie elle-même!

Ma note pour ce livre sera d’un petit 6/10 car j’avais espéré une magnifique lecture coup de coeur et que au final j’ai été très déçue, sans doute que j’en attendais trop!

Ma critique en vidéo:

Les éveilleurs: Livre 2 de pauline Alphen

J’ai lu ce livre de 335 pages paru aux éditions Hachette.

Pour un petit résumé, c’est par ici.

Mon avis:

J’ai été ravie de retrouver la plume de Pauline Alphen qui est très agréable à lire et toujours aussi poétique que dans le premier livre, malheureusement, c’est la seule chose qui m’a permise d’aller jusqu’à la fin du livre car je me suis beaucoup ennuyée durant cette lecture!

En fait, quand j’ai terminé le premier volet de cette saga, j’avais un avis mitigé car l’univers dans lequel nous plonge Les éveilleurs est beau et féérique mais j’attendais avec impatience un peu d’action au milieu de ce beau décors! L’action avait mis beaucoup de temps à arriver mais je me disais que il fallait planter le décors donc que l’action arrivait à la fin du livre et en toute logique allait se poursuivre dans le deuxième livre mais non…

Dans ce livre 2, on voit la scène terrible de la fin du premier livre avec les yeux de certains des survivants (pas tous) et on nous répète inlassablement les mêmes choses durant 335 pages… Il n’y a que ce qui arrive à Claris qui change un peu des discours sans fin des autres personnages et j’ai trouvé cela dommage!

Moi qui m’attendais à rester dans l’action du premier tome ou avoir une nouvelle action qui se présente de manière inattendue ou même partir à la recherche des personnes disparues comme certains des personnages de font dans ce livre mais avec un peu plus d’énergie et sans tous ces longs discours dont on aurait pu se passer!!! En effet, ces descriptions et ces palabres rajoutent peut-être de la poésie au récit et va assez bien avec le monde créé par l’auteur donc je me dis que certains lecteurs apprécieront mais moi pas donc je ne pense pas continuer à lire cette saga!

Pour ce livre durant lequel je me suis beaucoup trop ennuyée, ma note est de 6/10. Ce ne sera pas moins de la moitié car je tiens à mettre en avant la plume de l’auteur qui est fort sympathique puisqu’elle m’a permise d’aller au bout de ma lecture!

La critique en vidéo: (attention, j’y dévoile plus d’éléments de l’histoire!)